Le droit des successions en Turquie est un domaine complexe et en constante évolution qui nécessite une expertise pointue pour garantir la protection des droits successoraux des parties concernées. Chez Blay’s Office, nous sommes fiers de proposer une expertise de pointe en droit des successions en Turquie, grâce à notre connaissance approfondie des règles de conflit de lois, des impôts successoraux internationaux et des différends familiaux.

La succession en turquie soulève souvent des questions urgentes : héritiers à l’étranger, biens immobiliers, comptes bancaires bloqués, actes turcs à obtenir, et parfois des tensions familiales. La succession en turquie peut aussi impliquer des démarches parallèles en France (ou dans un autre pays), ce qui augmente le risque d’erreur, de perte de temps et de blocage administratif.
Si vous recherchez un avocat succession Turquie pour débloquer un compte bancaire, vendre un bien immobilier, obtenir un certificat d’héritier ou gérer un conflit entre héritiers, l’enjeu est de préparer un dossier juridiquement cohérent dès le départ. Blay’s Office, dirigé par Me Kubilay KILIC, accompagne les familles francophones confrontées à un décès en Turquie ou à des biens situés en Turquie. L’enjeu pratique est simple : sécuriser vos droits (héritage, vente, transfert, représentation) tout en respectant le cadre turc, les exigences de traduction / légalisation, et la réalité des administrations et banques locales.
Combien coûte une succession en Turquie en 2026 ?
Le coût d’une succession en Turquie dépend du type d’actifs, du nombre d’héritiers, de la présence d’un bien immobilier, d’un compte bancaire, d’un testament, d’un litige ou d’une dimension France–Turquie.
Les frais ne se limitent pas aux honoraires d’avocat. Il faut aussi prévoir les traductions, apostilles, documents d’état civil, éventuelles démarches devant le tribunal, frais fiscaux, frais bancaires et frais liés au Tapu.
| Poste de coût | Montant indicatif 2026 | Point de vigilance |
|---|---|---|
| Apostille en France | 10 € HT par acte jusqu’à 3 actes pour une personne physique | 20 € HT en urgence 24h ; tarif différent pour personne morale. |
| Traduction notariale en Turquie | 667,67 TRY par page | Tarif notarial 2026 ; moitié si page très courte. |
| Frais d’écriture / comparaison notaire | 80,68 TRY par page | Peut s’ajouter aux traductions ou copies. |
| Certificat d’héritier / veraset ilamı | Variable | Notaire possible dans certains cas simples ; tribunal fréquent avec élément étranger |
| Procédure judiciaire | Variable | Dépend du tribunal, notifications, litige, documents étrangers |
| Déclaration fiscale successorale | Obligatoire selon dossier | Délais et barèmes à vérifier selon lieu du décès et héritiers |
| Impôt successoral turc | 1 % à 10 % selon tranche | Barème progressif 2026. |
| Transfert Tapu / banque | Variable | Dépend de l’actif, des héritiers, des documents et de l’institution |
| Honoraires avocat | Sur devis | Selon complexité, actifs, conflit, représentation, vente, banque |
Ces montants sont indicatifs. Ils ne constituent pas un devis. Une succession avec plusieurs héritiers, un bien immobilier, un compte bancaire bloqué, un testament étranger ou un conflit familial peut coûter davantage qu’un dossier simple.
Impôt sur les successions en Turquie : barème 2026
La Turquie applique un impôt sur les successions et donations, appelé Veraset ve İntikal Vergisi. En 2026, le barème successoral commence à 1 % et peut atteindre 10 % selon la valeur nette transmise. Le GİB indique le barème suivant pour les transmissions par succession : 1 % sur les premiers 3 000 000 TRY, puis 3 %, 5 %, 7 % et 10 % selon les tranches.
| Base taxable 2026 | Taux en cas de succession |
|---|---|
| Jusqu’à 3 000 000 TRY | 1 % |
| Tranche suivante de 7 000 000 TRY | 3 % |
| Tranche suivante de 15 000 000 TRY | 5 % |
| Tranche suivante de 30 000 000 TRY | 7 % |
| Au-delà de 55 000 000 TRY | 10 % |
Les abattements 2026 prévus par le Tebliğ n°57 sont notamment de 2 907 136 TRY pour chaque part revenant aux descendants, y compris enfants adoptés, et au conjoint ; si le défunt ne laisse pas de descendants, l’abattement pour le conjoint est de 5 817 845 TRY.
Combien de temps prend une succession en Turquie ?
| Situation | Délai indicatif | Ce qui peut rallonger |
|---|---|---|
| Dossier simple avec héritiers turcs et documents complets | Quelques semaines à quelques mois | Banque, Tapu, fiscalité |
| Dossier avec héritiers en France | Plusieurs mois | Apostille, traduction, procuration |
| Bien immobilier à transférer ou vendre | Variable | Veraset ilamı, déclaration fiscale, Tapu |
| Compte bancaire bloqué | Variable | Politique interne de la banque |
| Testament étranger | Plus long | Reconnaissance, traduction, contestation |
| Conflit entre héritiers | Souvent long | Refus de signer, occupation, action en partage |
| Succession avec plusieurs pays | Plus technique | Coordination notaire français / avocat turc |
Le GİB indique que les délais de déclaration varient notamment selon le lieu du décès et la localisation des héritiers : par exemple, décès en Turquie avec héritiers en Turquie, délai de 4 mois ; certaines situations internationales peuvent aller à 6 ou 8 mois.
À qui s’adresse ce service ?
Ce service s’adresse aux héritiers, conjoint survivant, légataires et, plus largement, à toute personne qui doit gérer une succession comportant un lien avec la Turquie : décès sur le territoire turc, défunt de nationalité turque, ou présence d’actifs en Turquie (appartement, terrain, compte bancaire, véhicule, parts sociales, créances). Il est particulièrement utile lorsque certains héritiers vivent en France, en Belgique, en Suisse, au Canada ou dans un autre pays francophone, et qu’ils ne peuvent pas se déplacer facilement, ou qu’ils souhaitent éviter des échanges imprécis entre administrations, banques, notaires, traducteurs et consulats.
Dans la pratique, la difficulté n’est pas seulement « juridique » : elle est aussi documentaire et opérationnelle. Obtenir le bon acte, au bon format, avec la bonne légalisation, et le faire accepter par une banque ou un service public peut prendre du temps si le dossier n’est pas préparé. Notre rôle est d’évaluer les pièces existantes, d’identifier les manquants, et de construire un chemin clair : certificat d’hérédité, inventaire, sécurisation des biens, vente éventuelle, partage, et gestion des litiges si nécessaire.
- Familles avec un défunt ayant des biens immobiliers en Turquie (vente, transfert, partage).
- Héritiers à l’étranger confrontés à un compte bancaire bloqué ou à des démarches bancaires complexes.
- Conjoint survivant souhaitant clarifier ses droits et éviter les décisions hâtives.
- Fratries / héritiers multiples avec risques de désaccord (occupation d’un bien, loyers, gestion, dettes).
- Succession impliquant une société turque (parts sociales, gouvernance, continuité).
Si votre situation combine France et Turquie, l’accompagnement par un avocat à Istanbul peut réduire les incompréhensions et sécuriser la coordination avec les interlocuteurs locaux (banques, tapu, notaires turcs lorsqu’ils interviennent, administrations) tout en vous expliquant les implications en français clair.
Dans quels cas vous avez besoin d’un avocat ?
Vous n’avez pas toujours besoin d’un avocat pour chaque démarche, mais certains déclencheurs doivent alerter. Dès qu’il existe un actif significatif (immobilier, épargne, entreprise) ou un risque de contestation, l’intervention d’un avocat succession Turquie permet d’éviter des décisions irréversibles : acceptation implicite d’un partage défavorable, vente précipitée, signature de procurations inadaptées, ou dépôt de documents incomplets. Un autre point fréquent : les héritiers pensent pouvoir « régler plus tard » en France, alors que certaines opérations exigent des documents turcs (et inversement), ce qui impose un minimum d’anticipation.
Nous recommandons un accompagnement dès le début lorsque l’un des éléments suivants est présent : héritiers à l’étranger, défunt ayant une double nationalité, existence d’un testament (en Turquie ou à l’étranger), biens en copropriété, dettes ou hypothèques, relation familiale conflictuelle, ou nécessité de vendre un bien en Turquie pour financer des droits / charges. Le rôle de l’avocat n’est pas de « compliquer » : il est de sécuriser le chemin et d’organiser les étapes dans le bon ordre, en tenant compte de la réalité des administrations, des traductions, et des exigences bancaires.
Exemple fréquent : un Français hérite d’un appartement à Istanbul avec ses frères et sœurs, mais un héritier occupe le bien et refuse toute discussion. Les autres héritiers veulent vendre rapidement. En pratique, la vente nécessite d’abord de clarifier la qualité d’héritier et d’inscrire correctement les droits, puis d’organiser une sortie (accord amiable, mandat de vente, ou procédure de partage/vente selon le cas). Sans cadre, les échanges se tendent, et des promesses de vente « informelles » peuvent se révéler inutilisables. L’intervention d’un avocat succession Turquie permet de structurer : preuves, stratégie, et calendrier réaliste.
Exemple fréquent : décès d’un parent turc dont les enfants vivent en France. Les héritiers pensent que l’acte de décès français (ou le livret de famille) suffira pour débloquer un compte en Turquie. Or les banques demandent généralement des documents turcs spécifiques et des traductions conformes. Le temps passe, les charges courent (taxes, charges de copropriété, loyers impayés), et des tiers peuvent profiter du flou. Un dossier préparé dès le départ évite de perdre plusieurs mois sur des allers-retours documentaires.
Ce que les clients pensent / Ce qui se passe en pratique : beaucoup imaginent qu’une succession est « automatique » dès lors qu’on est enfant ou conjoint. En pratique, il faut prouver la qualité d’héritier dans le format attendu localement, traiter les effets concrets (blocage bancaire, indivision, administration de biens), et parfois gérer des actes incompatibles entre pays (traductions, apostille, registres). La réussite tient moins à une « astuce » qu’à une méthode et à des documents cohérents.
Risques et erreurs fréquentes
Risques et erreurs fréquentes (à éviter)
1) Agir sans vérifier la loi applicable et la compétence des autorités : la présence d’éléments internationaux change parfois l’analyse.
2) Signer une procuration trop large (ou mal rédigée) : risque de vente, retrait, ou renonciation non souhaitée.
3) Confondre documents « familiaux » et documents « probatoires » : un acte utile en France n’est pas toujours suffisant en Turquie (et inversement).
4) Laisser un bien en indivision sans règles : occupation, loyers, charges et travaux deviennent des sources de conflit.
5) Sous-estimer les exigences de traduction/légalisation : dossier refusé par la banque ou l’administration, avec perte de temps.
6) Négliger l’anticipation fiscale et déclarative : les obligations peuvent exister en Turquie et/ou dans le pays de résidence des héritiers.
Ces erreurs se produisent souvent « de bonne foi », dans une période émotionnellement difficile. Pourtant, elles peuvent créer des blocages durables : impossibilité de vendre, compte figé, ou litige entre héritiers qui s’enlise. L’objectif d’un accompagnement est de réduire la zone d’incertitude : qui est héritier, quels sont les actifs, quels documents sont exigés, quels actes sont nécessaires, et qui peut signer quoi.
À vérifier selon votre situation
La succession peut être influencée par : nationalité(s) du défunt, dernier domicile, localisation des biens, existence d’un testament, régime matrimonial, et règles de droit international privé. Nous analysons ces éléments avant toute recommandation opérationnelle.
Ce que dit le cadre juridique (Turquie / international)
Une succession avec un lien turc se comprend à deux niveaux : (1) les règles de fond (qui hérite, dans quelles proportions, quelle place pour le conjoint, quelle portée d’un testament) et (2) les règles de preuve et d’exécution (comment prouver la qualité d’héritier, comment transférer un bien, comment débloquer un compte). En Turquie, ces sujets sont principalement encadrés par le droit civil turc et les règles de droit international privé lorsqu’un élément étranger existe. Dans la pratique, la question « quelle loi s’applique ? » n’est pas théorique : elle conditionne l’analyse du testament, la place des héritiers, et la manière de présenter le dossier aux autorités.
Quand les héritiers vivent à l’étranger, il faut aussi gérer la circulation des documents : actes d’état civil, jugements éventuels, procurations, attestations, traductions assermentées et légalisation (apostille lorsque c’est applicable). Les autorités et banques turques attendent souvent des documents produits ou reconnus selon les standards turcs. Inversement, des documents turcs doivent parfois être utilisés à l’étranger. L’enjeu n’est pas de « choisir le pays le plus facile » : il est d’assurer une cohérence entre les systèmes pour que le dossier avance sans refus.
Enfin, certaines successions croisent d’autres domaines : régime matrimonial (partage préalable), droit immobilier (tapu, hypothèque), droit des sociétés (parts sociales), et contentieux (contestations, faux, recel successoral, occupation sans droit). Notre approche consiste à cartographier le dossier et à prioriser : sécurisation immédiate (biens, comptes, documents), puis opération (vente/partage), puis gestion des désaccords si nécessaire.
Pour des sujets connexes souvent liés à une succession immobilière, vous pouvez consulter : Vendre après décès en Turquie : réussir la succession immobilière et Acheter un bien en Turquie : éviter les arnaques. Si une contestation est déjà engagée ou envisagée : Contester une succession en Turquie : 7 recours clés.
Notre méthode : comment nous gérons votre dossier
Une succession n’avance pas avec des « documents envoyés au fil de l’eau ». Elle avance quand le dossier est construit comme un ensemble cohérent, compréhensible par les interlocuteurs turcs (et, si besoin, français). Notre méthode vise à réduire les inconnues dès le départ : qui sont les héritiers, quels actifs existent, quels actes sont nécessaires, quels risques sont prioritaires (blocage bancaire, occupation d’un bien, délai de conservation de documents, conflit naissant). En tant que cabinet, nous mettons en place un point de contact clair, des listes de pièces structurées, et un calendrier réaliste.
Concrètement, nous procédons généralement en quatre temps : (1) diagnostic (éléments d’état civil, nationalités, domiciles, existence d’un testament, inventaire initial), (2) sécurisation (documents turcs indispensables, prise d’informations auprès des institutions, stratégie de représentation), (3) opération (partage amiable, vente, transferts, coordination avec banque/registre), (4) gestion du conflit si nécessaire (négociation, mise en demeure, procédure). L’objectif est de vous donner une visibilité : ce qui est faisable, ce qui est incertain, et ce qui demande une décision des héritiers.
| Étape | Objectif | Pièces clés (exemples) |
|---|---|---|
| 1. Analyse initiale | Clarifier loi applicable, héritiers, risques | Acte de décès, livret/actes d’état civil, infos sur biens |
| 2. Preuve de qualité d’héritier | Pouvoir agir auprès des banques/registrations | Certificat d’hérédité / documents reconnus en Turquie |
| 3. Inventaire & sécurisation | Identifier actifs/dettes, éviter pertes | Titres de propriété, relevés, dettes, taxes/charges |
| 4. Partage / vente / transfert | Mettre en œuvre la décision des héritiers | Procurations adaptées, actes, traductions/légalisation |
| 5. Gestion des litiges | Débloquer une situation conflictuelle | Preuves d’occupation, échanges, documents bancaires |
Lorsque les héritiers sont hors de Turquie, la question des procurations et de leur périmètre est centrale. Nous aidons à rédiger ou vérifier une procuration adaptée à l’objectif réel (obtenir des documents, représenter un héritier, vendre, signer un partage), avec une attention particulière aux formulations trop générales. Si vous devez signer des documents en Turquie dans une langue que vous ne maîtrisez pas, vous pouvez aussi lire : Peut-on signer un contrat en Turquie en français ?.
Notre cabinet intervient en coordination avec les acteurs pertinents : administrations turques, banques, registres immobiliers, et, lorsque c’est nécessaire, professionnels à l’étranger (notaire, avocat, autorités consulaires). Le but est d’éviter les doublons et d’obtenir des documents acceptés plutôt que « simplement disponibles ». C’est précisément ce que recherchent les clients francophones : un accompagnement à la fois juridique et pratique, par un avocat succession Turquie habitué aux dossiers transfrontaliers.
Documents à préparer
La qualité d’un dossier de succession dépend largement des pièces réunies au départ. Le point clé : il ne s’agit pas d’accumuler des documents, mais de réunir ceux qui répondent à trois questions : (1) prouver le décès, (2) prouver le lien entre héritiers et défunt, (3) identifier et justifier les actifs (immobilier, banque, société, créance) et, si besoin, les dettes. À cela s’ajoute l’exigence de format : traduction, légalisation, et cohérence des orthographes (noms, dates, lieux), source fréquente de blocage.
Selon que le décès a eu lieu en Turquie ou à l’étranger, la liste varie. De même, la banque ou le registre immobilier peut demander des justificatifs spécifiques (par exemple, une version récente d’un document ou une forme particulière de traduction). Nous vous aidons à établir une checklist sur mesure : ce qui est indispensable, ce qui est recommandé, et ce qui n’est utile qu’en cas de contestation. Cela évite les échanges coûteux avec des traducteurs et les refus au guichet.
- Acte de décès (Turquie ou étranger) et, si nécessaire, sa traduction conforme.
- Documents d’identité des héritiers (passeport / carte) + coordonnées complètes.
- Actes d’état civil prouvant la filiation / mariage (selon le cas).
- Informations sur les biens en Turquie : adresse, références de titre (si disponible), contrats, loyers, charges.
- Informations bancaires : banque, agence, numéros de compte (si connus), correspondances.
- Testament éventuel (Turquie ou étranger) + informations sur sa conservation.
- Éléments de régime matrimonial si pertinent (contrat de mariage, jugement, etc.).
- Échanges/preuves en cas de conflit : messages, courriers, quittances, preuves d’occupation.
Comment bien préparer son dossier (chronologie conseillée) : commencez par rassembler les actes essentiels (décès, état civil), puis listez les actifs connus (immobilier, banques, société). Ensuite, identifiez les interlocuteurs : un membre de la famille référent, la banque, la copropriété (si bien immobilier), et toute personne occupant ou gérant un bien. Enfin, anticipez les exigences transfrontalières : traduction assermentée, légalisation / apostille si applicable, cohérence des noms et des dates. Si un document comporte une erreur (orthographe, date), il vaut mieux la corriger au plus tôt : ces détails deviennent des motifs de refus en pratique.
Pour des points précis liés à la preuve d’hérédité et aux démarches des héritiers à l’étranger, ces ressources internes peuvent vous aider à mieux cadrer votre situation : Hériter en Turquie : 9 démarches pour étrangers et Certificat d’hérédité étranger en Turquie : 7 étapes. Si le décès a eu lieu en Turquie : Décès en Turquie : démarches pour les héritiers.
Ce qui bloque souvent en pratique
Ce qui bloque souvent en pratique
• Variations d’orthographe entre documents (nom/prénoms, lieux) rendant la preuve de lien familial contestable.
• Documents étrangers non traduits ou non légalisés selon les exigences du dossier.
• Indivision immobilière : un héritier refuse de signer, occupe le bien, ou empêche la vente.
• Banque prudente : demande de documents supplémentaires, vérifications internes, refus si le dossier n’est pas parfaitement aligné.
• Découverte tardive d’un testament ou d’une donation antérieure, modifiant l’équilibre familial.
• Actifs dispersés (plusieurs villes, plusieurs banques) et absence d’inventaire fiable.
Un blocage n’est pas toujours un « refus définitif ». Souvent, il s’agit d’un dossier incomplet, d’un format non conforme, ou d’un désaccord entre héritiers qui empêche l’étape suivante. La difficulté est que chaque semaine de retard peut créer des conséquences concrètes : charges de copropriété, taxes, entretien d’un bien, risque de dégradation, loyers non perçus, ou tension familiale accrue. Notre travail consiste à identifier le vrai point de friction et à proposer une séquence d’actions priorisées, plutôt que de multiplier les démarches sans coordination.
Lorsque la situation dégénère en conflit, il est utile de documenter les faits dès le début : qui détient les clés, qui paie les charges, qui encaisse les loyers, quels travaux ont été décidés, quelles sommes ont été retirées du compte du défunt (si cela a eu lieu), et sur quel fondement. Si un contentieux devient inévitable, la qualité des preuves et la cohérence chronologique font souvent la différence. Sur ce thème, vous pouvez lire : Conflit héritiers Turquie : 9 solutions.
Questions fréquentes
Les questions ci-dessous reviennent très souvent lors d’un premier échange. Elles donnent une idée des points à clarifier, mais ne remplacent pas une analyse de votre dossier (nationalité(s), domiciles, documents disponibles, type d’actifs, niveau de conflit). Pour des réponses plus ciblées, un rendez-vous permet de vérifier les pièces et de définir une stratégie réaliste.
L’expertise de Me Kubilay KILIC
Me Kubilay KILIC est avocat spécialisé en succession en Turquie et fondateur de Blay’s Office. Il accompagne des clients francophones dans des dossiers à dimension France–Turquie, notamment en droit des successions (héritiers à l’étranger, biens immobiliers, comptes bancaires, conflits entre héritiers) et dans les problématiques connexes (contrats, immobilier, contentieux civil). L’approche du cabinet est pragmatique : sécuriser les documents, anticiper les points de blocage et expliquer clairement les options, sans promesse irréaliste. Lorsque le dossier l’exige, nous coordonnons aussi les échanges avec les professionnels et autorités concernés à l’étranger.
Dans une succession, l’enjeu n’est pas seulement d’obtenir un document : c’est de parvenir à exécuter la volonté et/ou les droits des héritiers (déblocage, transfert, vente, partage) en limitant les risques de contestation. C’est là qu’un avocat en succession en Turquie apporte de la valeur : lecture juridique fine, maîtrise des exigences pratiques, et gestion des échanges en français pour éviter les malentendus.
Protégez vos droits avec Blay’s Office
Une succession peut sembler « administrative » au départ, puis devenir un dossier sensible : pression émotionnelle, urgence financière, héritiers dispersés, incertitude sur les biens, ou soupçons de manœuvres. Notre rôle est de vous aider à reprendre le contrôle : clarifier la situation, sécuriser les preuves, et définir une trajectoire réaliste. Nous intervenons aussi bien pour des dossiers amiables (organisation, vente, partage) que pour des situations plus conflictuelles, avec une approche structurée et documentée.
Si vous cherchez un avocat en droit des successions à Istanbul capable d’intervenir sur une succession avec des héritiers à l’étranger, Blay’s Office propose un accompagnement clair : analyse initiale, plan d’action, liste de documents, et suivi des étapes. L’objectif est d’éviter les erreurs coûteuses (procurations inadaptées, documents refusés, blocages bancaires, indivision mal gérée) et de vous permettre de prendre des décisions informées, au bon moment.
Sources juridiques & références utiles
Les références ci-dessous sont données à titre informatif pour situer le cadre et orienter vos vérifications. Selon votre dossier, certaines sources ou démarches peuvent varier. En cas de doute, une analyse personnalisée est nécessaire.
- Code civil turc (Türk Medeni Kanunu) – dispositions relatives aux successions (site officiel / éditions officielles).
- Loi turque de droit international privé et de procédure (MÖHUK) – règles de conflits de lois et compétence (site officiel / éditions officielles).
- Portail e-Devlet (République de Turquie) : https://www.turkiye.gov.tr/ (accès à certains services et documents selon le profil).
- Ministère turc de la Justice (site officiel) – informations institutionnelles : https://www.adalet.gov.tr/
- Direction générale de la Population et de la Citoyenneté (Nüfus ve Vatandaşlık İşleri) (site officiel) : https://www.nvi.gov.tr/
- Direction Générale du Cadastre et du Registre foncier (Tapu ve Kadastro) (site officiel) : https://www.tkgm.gov.tr/
- Consulat de France en Turquie (site officiel) – état civil, démarches après décès : (site officiel).
- Convention de La Haye sur l’Apostille + informations officielles : https://www.hcch.net/ (vérifier l’applicabilité et les modalités selon le document).
À vérifier selon votre situation
Les exigences de légalisation/apostille, la liste exacte des documents acceptés, et l’ordre des démarches peuvent varier selon : lieu du décès, nationalité(s), existence d’un testament, type d’actifs (banque, immobilier, parts sociales), et politique interne de l’institution concernée.
Quelques questions posées dans le domaine du droit des successions internationales:
- La loi applicable dans une succession internationale en Turquie ou en France
- Les questions de fiscalité dans la succession internationale en Turquie
- Contestation de testaments (situations comportant un élément d’extranéité) en Turquie ou en France
- Ce qu’il advient lorsqu’une partie des biens se trouvent dans votre pays (en Turquie par ex) alors que d’autres se situent à l’étranger ( en France par ex)
- Contestations du liquidateur dans une succession internationale
- Reconnaissance d’un jugement rendu à l’étranger dans votre pays. Par ex un jugement rendu en France est-il valable en Turquie?
- Autres
Pour plus d’informations concernant le droit des successions en Turquie, vous pouvez lire notre notre guide complet sur la succession en Turquie pour les francophones.
Prenez rendez-vous dès aujourd’hui
Pour engager une succession en turquie ou débloquer un dossier en cours, un premier rendez-vous permet de vérifier les documents disponibles, d’identifier les points de blocage et de définir un plan d’action. Blay’s Office vous répond en français et vous indique, de manière prudente et réaliste, les étapes envisageables selon votre situation.
Prenez rendez-vous dès aujourd’hui
Protégez vos droits avec Blay’s Office
Ne laissez pas les questions juridiques perturber votre vie. Faites le premier pas aujourd’hui en nous envoyant un message.
